Votre interlocuteur téléphonique vous a-t-il déjà répondu, après l'annonce de votre personne ou l'objet de votre appel et avant même l'engagement de la discussion, qu'il était en réunion ? Vous vous excusez poliment de l'avoir dérangé puis vous raccrochez, interloqué: pourquoi répondre au téléphone si l'on est déjà en réunion ?
J'ai remarqué cette formule de manière répétée: en tant que spectateur, complice et victime. Cette formule me semble suffisamment généralisée pour qu'elle mérite une analyse superficielle.
Le paradoxe initial est patent: je décroche le téléphone mais je ne peux répondre étant donné que je suis déjà occupé. Ne soyons pas naïf, il s'agit en effet d'une justification bien pratique, une esquive qui permet de se dégager d'un interlocuteur bien embarrassant. Les différentes positions dans lesquelles j'ai observé l'appel à cette formule me permettent de dégager plusieurs situations.
Il doit exister d'autre situations. Work in progress, n'hésitez pas à m'envoyer par mail vos expériences .